Le Gorapsy n°2: un cas miraculeux a été recensé dans le monde de la psychanalyse 

Et non, vous n’êtes pas fou et ceci n’est pas un rêve ;

Un  nouveau cas à succès d’une cure psychanalytique vient d’être recensé ce mardi 29 novembre 2016.

Le patient se nomme Gérard Larouche,  aujourd’hui âgé de 96 ans, il est convaincu d’une chose: pour lui la psychanalyse «  a eu de réels effets bénéfiques ». Nous allons donc revenir ensemble sur son histoire pour comprendre comment ce miracle a eu lieu.

freud

Nous sommes le 8 mai 1929, le petit Gérard,  alors âgé de 9 ans, souffre de graves troubles phobiques concernant les chatons, et plus particulièrement les chatons blancs à pattes noires ; à leur vue, il était pris d’une violente crise de panique paralysante. Sa mère ne pouvant plus supporter cette situation ; elle qui avait comme projet d’ouvrir un refuge pour chatons abandonnés, décida donc d’emmener son petit garçon voir Freud en personne. Encore en vie à cette époque-là, elle espérait qu’il puisse leur venir en aide.

Ainsi au fil des séances, le petit Gérard avoua à  Freud que depuis son plus jeune âge, il entretenait une relation particulière avec les souris. Il les considérait comme ses semblables. D’ailleurs, quelques comportements spécifiques à ces rongeurs: comme le fait de se déplacer à quatre pattes ou de raffoler du fromage en permanence, se retrouvaient dans l’attitude de ce dernier. Il confessa ses petits penchant: ses relations sexuelles avec « mimi » sa souris préférée au moins quatre fois par jour.
Après dix ans d’analyse de rêves, d’interprétation sauvage et d’associations libre quotidiennes, les symptômes de Gérard avaient diminués. En effet il n’était plus effrayé que par les chats blancs à pattes noires; et seulement deux rapports journalier avec mimi lui suffisait pour calmer ses angoisses. Seulement un événement inattendu interrompit la cure analytique : le décès de Freud.

Dès lors, Gérard essaya de poursuivre sa cure analytique avec d’autres psychanalystes, mais rien n’y faisait,  sa phobie et le caractère pervers de sa sexualité persistait et s’étaient même aggravés.

Jusqu’au jour où Gérard fut contacté par Anna Freud. La descendante du fameux psychanalyste avait reçu pour mission de retrouver tous les patients dont les cures étaient inachevées afin de clôturer ce travail de titan.

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Freud avait légué son carnet secret où il consignait toutes les interprétations concernant ses patients qu’il n’avait pas eues le temps d’approfondir et d’interpréter.

Ainsi on pouvait y trouver l’hypothèse d’un conflit Œdipien récurent. Il supposait que le chat blanc à pattes noires n’était autre que le père de Gérard.D’une grande perspicacité, Freud avait observé les chaussette noires, que portait le père de Gérard lorsqu’il venait le chercher son fils en fin de séance. La souris, elle, était une représentation de la mère de Gérard; pour laquelle il entretenait des désirs incestueux. Cette révélation était apparue à Freud lorsqu’il avait fait le rapprochement entre le sein nourricier de la mère et le fromage (produit dérivé du lait) que mange les souris.

Lorsque la fille de Freud fit part des interprétations laissées par son père  à Gérard, celui-ci vit ses symptômes disparaître en un rien de temps (le temps de la perlaboration bien sûr).

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