Editorial – Avril 2017

En avril, ne te découvre pas d’un fil …

Tu pourrais attraper un rhume !

Ou alors est-ce que tu attrapes un rhume, parce que ton entourage t’a toujours dit de ne pas t’habiller plus légèrement en avril et quand tu es tombé malade malgré tout, on t’a dit « je t’avais prévenu de continuer à t’habiller plus chaudement, et voilà le résultat » ?

Finalement, la question pourrait être :       poule-meggy-125g-chocolat-au-lait   OR              oeuf-chocolat    ?

_ qui de la poule ou de l’œuf ? _

Tu vois où je veux en venir ? Ou tu te demandes si je n’ai pas confondu mon blog perso avec le WordPress du DailyPsy ?

En avril, le DailyPsy a décidé de se pencher sur la perspective psychosomatique !

Quand nous parlons de psychologie, nous pensons le plus souvent aux patients avec des troubles psychiatriques, aux problématiques psychiques en tous genre. Ce mois-ci, les rédacteurs du DailyPsy tenaient à aller creuser du côté des personnes ayant des symptômes physiques d’origine psychique ou accentués par des facteurs psychiques.

Je ne suis pas une spécialiste de la question, mais la définition du terme « psychosomatique » paraît limpide : entre psyché (esprit) et soma (corps). Pourtant, dans notre société, ce terme est souvent utilisé comme une insulte : « C’est psychosomatique » sous-entendu « Tu exagères », « Ce n’est pas si grave » ou encore « Arrête de te plaindre, ça va passer. » Comme si psychosomatique et hypocondrie étaient synonymes ?

Mais qu’en est-il de la prise en charge de ces patients, comment traiter ces symptômes mixtes qui ont tout de même des répercussions visibles sur le corps, mais non-explicables par la médecine moderne ?

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Par qui ces patients « hybrides » sont-ils pris en charge ? Ils ne rentrent pas dans le cadre des soins physiques habituels et pas non plus dans la prise en charge classique des patients en psychologie. Ils ont d’ailleurs eux-mêmes souvent une préférence, estimant la plupart du temps que l’explication de leur symptôme est physique et donc qu’ils n’ont pas besoin de suivi psychologique.

Je n’en dirai pas plus, pour garder un peu de suspense (et parce que mon expertise sur ce sujet s’arrête ici !) Ce thème pose beaucoup de questions et nous espérons vous donnez envie d’aller creuser également de votre côté !

En avril, les rédacteurs tenteront d’amener des éléments de réflexion, de réponse au sujet des troubles psychosomatiques en général (ou en particulier), de leur prise en charge ! A vos lunettes !

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NB: nous acceptons d’être lus pendant une pause « chocolat de Pâques »:)

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